Les hauts des bas chemins

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 Les hauts des bas chemins

 

 

Le temps subrepticement se courbe

ondule sous l’instinct de la lumière

drapé de vent sur les brisures folles

du miroir de la vie

 

 

J’assemble les tissus épars

pièces souples de mes rêves-Arlequin

et j’enfile cette robe bigarrée

 

Le monde est bleu et rouge et gris

jaune est le bain qui le peigne

de ses rayons cristallins

 

Le temps nonchalamment se concentre

dans une larme de lumière

et les instants se comptent en éternité

sur les aiguilles molles de la montre

 

Le cœur inlassablement veille

il trace un chemin sauvage

depuis l’espace obscur

d’où il ramène à nos mémoires

les champs désertés de l’oubli

 

Ainsi progresse sur l’air de la terre 

la lumière dans une perle d’eau

la lumière d’eau

la lumière

     Ô

7 réflexions sur « Les hauts des bas chemins »

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